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École de conduite d'Iserlohn et de transport
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Les chiffres, distances et formules essentiels en un coup d'œil – idéal pour réviser avant l'examen théorique. Les indications valent en principe pour la voiture (catégorie B), sauf indication contraire des panneaux – pour les vitesses maximales, vous pouvez aussi basculer entre voiture, camion et bus.
Avec la vitesse issue du calculateur. L’animation se déroule en temps réel – une seconde de temps de réaction dure donc vraiment une seconde. La distance est ajustée à la largeur de l’écran, l’échelle est indiquée sous la route.
| Distance | Point de référence | Arrêt ou stationnement ? | Base légale |
|---|---|---|---|
| 5 m | Avant un passage piéton (passage clouté) | Arrêt (et stationnement) interdit | § 26 Abs. 3 StVO |
| 5 m | Avant et après l'intersection des bords de chaussée | Stationnement interdit | § 12 Abs. 3 Nr. 1 StVO |
| 8 m | Avant et après l'intersection des bords de chaussée si une piste cyclable longe la droite | Stationnement interdit | § 12 Abs. 3 Nr. 1 StVO (seit Novelle 2020) |
| 10 m | Avant les feux, les croix de Saint-André (panneau 201) ou les panneaux « Cédez le passage » (panneau 205) | Arrêt interdit s'ils sont masqués par le véhicule | § 12 Abs. 1 Nr. 3 StVO |
| 15 m | Avant et après un panneau d'arrêt (panneau 224) | Stationnement interdit | § 12 Abs. 3 Nr. 4 StVO |
| 50 m | Avant et après les passages à niveau (hors agglomération) | Stationnement interdit | § 12 Abs. 3 Nr. 6 StVO |
Les valeurs de 5 et 8 m aux carrefours et intersections se mesurent depuis l'intersection des bords de chaussée. Aux passages à niveau, en agglomération, le stationnement est interdit jusqu'à 5 m avant et après la croix de Saint-André. Une interdiction d'arrêt interdit aussi l'arrêt bref, une interdiction de stationner seulement le stationnement.
Indications sans garantie – seuls font foi le StVO/StVZO en vigueur et la signalisation sur place. Les règles empiriques servent d'orientation. Mise à jour : juillet 2026.
La distance de réaction est la distance que la voiture parcourt alors qu’on ne freine pas encore du tout – entre le moment où le danger apparaît et celui où le frein commence à agir. Voir, reconnaître, décider, poser le pied sur la pédale : on compte pour cela environ une seconde. La distance de réaction est donc tout simplement la distance parcourue en une seconde.
km/h ÷ 3,650 ÷ 3,6 = 13,9 m en une seconde.50 ÷ 10 × 3 = 15 mLa formule empirique arrondit donc volontairement vers le haut : elle calcule avec le facteur 3 au lieu des 2,78 exacts – soit environ 8 % de marge de sécurité. La raison est pratique : × 3 se calcule de tête, ÷ 3,6 non.
C’est de la physique pure. Une voiture en mouvement contient de l’énergie cinétique – et celle-ci n’augmente pas dans la même proportion que la vitesse, mais avec son carré :
E = ½ × masse × vitesse²Freiner, c’est convertir précisément cette énergie en chaleur. Or les freins et les pneus ne peuvent dissiper qu’une quantité d’énergie limitée par mètre de chaussée. Quatre fois plus d’énergie exige donc aussi quatre fois plus de distance. C’est exactement ce que contient la formule empirique : la vitesse y apparaît deux fois.
5 × 5 = 25 m10 × 10 = 100 m (et non 50 m !)20 × 20 = 400 mPasser de 50 à 100, c’est donc rouler deux fois plus vite – mais avoir besoin de quatre fois plus de distance pour freiner. C’est la raison pour laquelle un choc à vitesse élevée est bien plus grave : ce n’est pas deux fois plus d’énergie qui est en jeu, mais quatre fois plus.
distance de freinage = vitesse² ÷ (2 × décélération), la vitesse étant en m/s.3,9 m/s² – un freinage appuyé, mais tout à fait normal.Lors d’un freinage d’urgence (freinage à fond), la pédale de frein est enfoncée aussi fort que possible – l’ABS maintient alors le véhicule dirigeable et empêche le blocage des roues. La décélération est alors environ deux fois plus élevée que lors d’un freinage normal : environ 7,7 m/s² au lieu de 3,9 m/s².
distance de freinage ÷ 225 m ÷ 2 = 12,5 mLa distance de réaction, elle, n’est pas divisée par deux ! Elle ne dépend que de la vitesse et du conducteur, pas des freins. Lors d’un freinage d’urgence, la distance d’arrêt n’est donc jamais réduite de moitié – seule la part de freinage l’est. À 50 km/h : 40 m normalement, 27,5 m en freinage d’urgence.
La distance d’arrêt est la distance totale, depuis l’apparition du danger jusqu’à l’immobilisation – c’est-à-dire la distance de réaction (encore sans freiner) plus la distance de freinage (en freinant). C’est pourquoi il suffit de les additionner :
15 m + distance de freinage 25 m = distance d’arrêt 40 mAu passage : la distance de freinage correspond exactement à la valeur que donne aussi la règle de distance « la moitié du compteur » (50 km/h → 25 m). La distance de sécurité recommandée correspond donc à la distance de freinage – la seconde de temps de réaction n’y est pas encore comprise.
Et la visibilité : on ne doit jamais rouler plus vite que ce qui permet de s’arrêter sur la distance visible. Qui voit à 50 m ne doit donc pas avoir une distance d’arrêt supérieure à 50 m.
50 ÷ 2 = 25 m au maximum.10 questions sur la distance de réaction, la distance de freinage, la distance d’arrêt et le freinage d’urgence – avec les mêmes contenus que les calculs de l’examen théorique. Après chaque réponse, tu obtiens le détail du calcul.
Was ist der Reaktionsweg? Das ist die Strecke, die dein Fahrzeug zurücklegt, während du die Gefahr zwar schon siehst, aber noch nicht bremst. Der Wagen rollt in dieser Zeit ungebremst weiter – mit voller Geschwindigkeit.
Und was ist die Reaktionszeit? Das ist die Zeit, die dabei vergeht: die Gefahr erkennen, sich entscheiden, den Fuß vom Gas nehmen und auf das Bremspedal setzen. In der Fahrschule rechnet man dafür mit rund einer Sekunde. Genau diese eine Sekunde steckt in der Formel.
Was sagt die Formel? Sie rechnet aus, wie viele Meter du in einer Sekunde zurücklegst. Du teilst die Geschwindigkeit durch 10 und nimmst das Ergebnis mal 3. Vorne gehen km/h hinein, hinten kommen Meter heraus.
In der Praxis: Die eine Sekunde gilt für einen wachen, nüchternen und aufmerksamen Fahrer. Müdigkeit, Alkohol, Medikamente oder ein Blick aufs Handy verlängern die Reaktionszeit deutlich – und damit auch den Reaktionsweg, ohne dass du schneller fährst.
Was ist der Bremsweg? Die Strecke, die dein Fahrzeug ab dem Moment noch braucht, in dem die Bremse greift, bis es steht. Der Reaktionsweg von eben ist darin nicht enthalten.
Was sagt die Formel? Du teilst die Geschwindigkeit durch 10 – und nimmst das Ergebnis mal sich selbst. Deshalb wird der Bremsweg bei doppelter Geschwindigkeit nicht doppelt so lang, sondern viermal so lang.
Achtung: Die Formel gilt für eine normale Bremsung auf trockener Straße. Nasse oder verschmutzte Fahrbahn, Schnee, abgefahrene Reifen oder eine schwere Ladung verlängern den Bremsweg zusätzlich.
Was ist eine Gefahrbremsung? Eine Vollbremsung: Du trittst das Bremspedal mit voller Kraft durch, weil es sonst zum Unfall käme. Das Fahrzeug wird dabei viel stärker verzögert als bei einer normalen Bremsung.
Was sagt die Formel? Du rechnest zuerst ganz normal den Bremsweg aus – und teilst ihn dann durch 2. Der Bremsweg halbiert sich also.
Der häufigste Fehler in der Prüfung: Es halbiert sich nur der Bremsweg. Der Reaktionsweg bleibt gleich lang – du reagierst ja nicht schneller, du bremst nur stärker. Der Anhalteweg bei 50 km/h ist deshalb 15 + 12,5 = 27,5 Meter – und nicht die Hälfte von 40 Metern.
Was ist der Anhalteweg? Die gesamte Strecke von dem Augenblick, in dem die Gefahr auftaucht, bis das Fahrzeug wirklich steht. Also beides zusammen: erst das Stück ohne Bremsen, dann das Stück mit Bremsen.
Was sagt die Formel? Hier wird nichts Neues gerechnet – die beiden Ergebnisse von oben werden einfach zusammengezählt.
Zum Vorstellen: 40 Meter sind etwa neun Pkw-Längen hintereinander – oder gut drei Linienbusse. So weit fährst du bei Tempo 50 noch, wenn plötzlich ein Kind auf die Straße läuft.